Comment savoir bonne place

Comment savoir si je suis à la bonne place ? Dépasser l’arnaque.

Comment savoir si je suis à la bonne place ?

Partout, on voit des gens heureux, des gens qui sourient, et qui nous disent qu’ils ont trouvé leur voie. Ils le revendiquent et expliquent à quel point leur vie est géniale depuis qu’ils savent qu’ils sont sur le bon chemin.

Et la suite, on la connait. A coup de publicités et de témoignages clients, ils vont me montrer qu’ils ont la clé pour que je devienne comme eux. Heureux épanoui et rayonnant.

Je pense que tu vois les intérêts qui se cachent derrière tout ça. 

Une mécanique financière bien huilée.

Et si tous ces gourous étaient des menteurs qui ont tout intérêt à nous faire rêver sans jamais nous dévoiler la dure réalité ?

C’est ce que je me suis mis à chercher, et tu vas être surpris parce que j’ai trouvé. 

La découverte du “bon chemin”

Comme tout le monde, j’ai cherché sur internet “comment savoir si je suis sur le bon chemin ?

Et les réponses sont pour le moins floues :

  • Quand tu es sur la bonne voie, tout est facile
  • Le super flux ne t’intéresse plus
  • Tu te sens bien
  • Tu reçois des messages

Et puis on nous rabat les oreilles avec des anecdotes de comment la personne en question à trouvé sa voie.

C’est peut être inspirant, MAIS:

1- C’est très difficilement applicable

2- Vu les intérêts que ces personnes ont à nous crier dans les oreilles à quel point ils se sentent bien… on peut avoir quelques doutes.

Surtout qu’au final une partie de la réponse est déjà dans la question : “comment trouver ma voie ?” N’est pas “comment copier la voie de mon gourou préféré ?

Alors je me suis mis à chercher comment répondre à cette question et pour commencer, quoi de plus naturel que de définir les mots pour s’accorder sur ce dont on parle et avoir une démarche un peu plus stricte ?

Utiliser le bon sens pour trouver sa voie

On commence par “comment savoir”. Ça veut dire qu’on cherche un critère d’évaluation ou une manière d’être certain qu’on est à la bonne place.

Ensuite “si je suis”. On parle bien de MOI et uniquement moi. Cette question ne semble pas engager qui que ce soit d’autre… À moins que….

A la bonne place”. Ça veut dire qu’il y a aussi une mauvaise place. Mais par rapport à quoi ? Où ?

Et c’est là qu’est toute la subjectivité de la question.

Parce que finalement on peut être à la bonne place dans la société, dans sa famille, dans une salle de classe, au travail… 

J’ai l’impression que quand on se pose cette question, on parle surtout d’une supposée place dans “notre vie”.

Donc la place, le chemin, la voie, ce serait une manière de vivre notre vie.

Mais comme on dit “bonne place”, ça veut dire qu’on a au fond de nous une idée de la “bonne manière” de vivre notre vie. On sait donc ce qu’est le but de la vie.

Avant même de me poser la question “suis-je sur la bonne voie dans ma vie ?”, il fallait que je me demande quel est le but de la vie pour moi.

Quel est le but de ta vie ?

C’est là que ça se complique ?

Est-ce la gloire ? Est-ce le bonheur ? Est-ce la perpétuation de l’espèce ? Est-ce la transmission d’un savoir-faire ? Est-ce simplement le fait d’être ?

Je ne peux pas répondre pour tout le monde, mais je vais te dire ce que j’ai trouvé pour qu’on puisse continuer sur une base commune. Pour moi, le but de la vie c’est d’être heureux. 

Et être heureux, ça passe par l’impression que je me réalise au quotidien dans ce qui est important pour moi. J’ajouterais que le bonheur passe par l’Amour dans un sens global.

Bon, je vais arrêter là avec les définitions, sinon, on y est encore dans 5 heures et on n’aura toujours pas répondu à notre question. 

Pour récapituler, quand je me pose la question “comment savoir si je suis à la bonne place ?”, en réalité, je me demande “Quels sont les critères pour que j’aie le sentiment de me réaliser au quotidien ?”.

Et je pense qu’on touche un point important : le fait d’être à la bonne place est un sentiment. Et un sentiment par nature ne se remet pas en question. Je peux me sentir bien quand un autre se sent mal dans ma situation, mais ça ne change rien au fait que je me sente bien. Autrement dit, personne ne peut savoir à ta place si tu es sur la bonne voie.

Mais il doit quand même bien y avoir des manières de vivre une vie qui nous épanouit vraiment. Et pour ça, je suis parti à la recherche d’un savoir concret issu de scientifiques qui étudient le bonheur.

La science du bonheur pour trouver sa voie

Rapidement, je suis tombé sur “la théorie de l’autodétermination” qui donne 3 ingrédients essentiels qualifiés de besoins psychologiques fondamentaux.

Ils sont :

  • L’Autonomie : Le fait de décider par nous même de ce qu’on entreprend donne de la valeur aux missions qu’on choisit. Attention, l’autonomie n’est pas l’individualisme ou l’indépendance, c’est simplement qu’on a décidé par nous même. Ça ne veut pas dire non plus que les contraintes et les ordres sont à proscrire… Une personne qui est d’accord et soutient les contraintes qu’elle “subit” fait preuve d’autonomie.
  • La Compétence : on a tous besoin de se sentir efficace et capable de réussir. C’est certainement la raison pour laquelle on parle souvent d’atteindre son potentiel quand on parle d’être sur sa voie. Ça nous permet de combler ce besoin de compétence.
  • La Parenté : C’est le sentiment d’appartenance, voir qu’on compte dans un groupe ou dans un environnement particulier. Ce besoin de parenté pourrait se résumer en : les autres prennent soin de moi et je prends soin d’eux. Et je pense que dans cette notion de parenté, on peut ajouter une forme de Mission/contribution qu’on veut avoir. Pour certains, c’est par leur entreprise, d’autres par leur livre, d’autres encore par leurs enfants ou par l’écologie. C’est une sorte de mission spirituelle dans le sens où elle nous relie à plus grand.
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Être sur sa voie, ça impliquerait que tous ces voyants soient au vert.

Et ça se travaille.

L’approche méthodique et scientifique pour trouver sa place

Ce qu’on commence toujours par faire, c’est travailler l’autonomie parce que ça manque beaucoup dans cette société où on est tous censé rentrer dans une case. Je vais te parler de quelques moyens que j’utilise pour moi et mes clients.

Décide de ton futur

L’enjeu est de vraiment décider pour toi. Ca demande un peu de travail pour enlever les couches de croyances que t’a donné la société. C’est tellement important que c’est ce que j’envoie à toutes les personnes qui s’inscrivent aux emails quotidiens. Avec ça, tu auras la méthode complète pour savoir ce que tu veux vraiment et comment le concrétiser dans ton quotidien.

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Mais parfois, cette vision ne suffit pas.

Il y a besoin d’un petit coup de pouce supplémentaire.

J’ai mis du temps à le trouver… Mais finalement, il est apparu comme une évidence.

La source d’une motivation extraordinaire

Qu’est ce qui motive les Hommes à faire des choses extraordinaires ?

Qu’est ce qui conduit un Homme à se dépasser depuis la grèce antique ?

C’est la transcendance. L’impression d’appartenir à quelque chose de plus grand.

Imagine l’énergie qu’il a fallu déployer pour construire une cathédrale. Si ce n’était pas pour une divinité, l’aurait on fait ?

La question ici pour toi, c’est “à quoi est ce que je me sens relié ?”, 

“Quelles sont les actions qui ont un but au delà de moi même ?”,

“Si j’avais le pouvoir d’éradiquer UN problème de cette Terre, lequel serait il ?”.

Ces questions, je t’invite à te les poser encore et encore. Et une fois que tu auras les premier éléments de réponse, couplés à ta vision, tu auras entre tes mains une source de motivation extraordinaire.

Mais, même quand tout cela est aligné, les projets ne vont pas forcément au bout… Pourquoi ?

Parce qu’il reste encore 2 piliers à travailler.

La voie de la compétence

Le second pilier, est la compétence.

Elle se travaille de différentes manières et c’est elle qui te permet de garder le courage au quotidien. Quand ta vision te semble lointaine, la compétence t’ancre dans le présent pour te réaliser.

Et là dessus, je rejoins Cal Newport, auteur du livre “So good they can’t ignore you” dans lequel il nous avertit de ne pas suivre nos passion aveuglément. Son argument est qu’on aime ce dans quoi on est bon

Notre recherche ne doit donc pas être celle d’une passion, mais celle de la compétence pour nous réaliser.

Et là dessus, il n’y a pas 36 manières de faire, il faut bosser.

Mais attention, pas n’importe comment.

Pour jouer sur la compétence, travaille avec des défis croissants.

Autrement dit, utilise la méthode des petits pas. Engrange des succès. Progresse sans relâche. 

Découpe la falaise que représente ta nouvelle compétence en petites marches faciles à gravir. (Encore une fois je t’en dis plus dans le premier mail que j’envoie avec la méthode des 7P pour atteindre tes objectifs. Inscris toi ici.).

Mais en plus de ces éléments factuels dans ta dynamique de progression, rappelle toi qu’être à la bonne place est avant tout une sensation. Et il y a plusieurs signes qui peuvent t’indiquer que tu es effectivement sur la bonne voie.

Ces signes, ce ne sont pas des étoiles, des anges ou je ne sais quel autre histoire. Ce sont des sensations corporelles. C’est ton système nerveux qui te parle.

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Les signes que tu es à la bonne place

Le signe qu’on connaît tous, c’est la boule au ventre ou pas. C’est ton système nerveux entérique qui te communique quelque chose. C’est lui aussi qui fait que tu vas 4 fois aux toilettes avant une prestation stressante.

Si ton estomac se noue avant d’aller au travail chaque jour, ce n’est pas très bon signe.

Mais je pense que les signes négatifs, tu les connais. C’est facile de savoir qu’on ne se sent pas bien. Mais quels sont les signes qui nous indiquent l’inverse ?

  • L’énergie et l’enthousiasme. Quand on est à notre place, on est excité de travailler. Sentir qu’on va dans la bonne direction et qu’on contribue à notre mission nous rempli.
  • La capacité de concentration. Visualise un enfant qui joue aux légos ou à la console. Est il possible de le déconcentrer ? Difficilement. C’est le pouvoir de la passion. Si les heures passent comme des secondes et qu’on peine à te détacher de ton ouvrage chaque soir, tu touches quelque chose.
  • Que te raconte ton quotidien ? Qu’est-ce que tu fais le plus ? Les personnes qui me disent qu’elles veulent écrire un livre alors qu’elles passent leurs soirées devant la télé me prouvent que ce n’est pas si important. Ton quotidien montre l’ordre de tes priorités. Combien de temps passe tu à chacune d’elles ?
  • Le dernier élément est que tu ne vois pas le prix à payer comme les autres. Un passionné ne s’inquiète pas de devoir passer 10 heures à la tâche. Alors que son entourage trouvera qu’il se “sacrifie”. Si les autres pensent que tu fais énormément d’effort alors que ce n’est pas si compliqué pour toi, c’est encore une fois bon signe.

Avant de passer au pilier de la parenté qui est certainement le plus difficile à valider, je tiens à te donner un “faux signe” pourtant très séduisant.

C’est quand les autres t’encouragent. 

Les autres t’encouragent en projetant leurs envies sur toi. Le fait qu’ils t’encourage signifie simplement qu’à ta place, c’est ça qu’ils feraient. Mais rappelle toi du début de l’article, être à la bonne place, ça ne regarde que toi. 

Ne te laisse pas distraire par le regard des autres qui pourrait te pousser à passer à côté de tes grands projets, simplement pour te conformer.

C’est d’ailleurs très lié au besoin de parenté. Il nous pousse à chercher le contact et l’amour.

Combler son besoin de parenté : l’étape ultime

 Il a deux composantes :

  • La connexion humaine : c’est pour ça qu’on te parle si souvent de la notion d’entourage et de choisir les personnes qui te sont proches. Parce que les personnes toxiques qui ne te pensent capable de rien, si elles peuvent combler ton besoin de connexion t’empècheront à vie d’être satisfait de tes deux autres piliers pour être à ta place. Donc tu te sentiras toujours un peu vide, toujours un peu à côté de la plaque, jamais assez.
  • La mission qui te relie à plus grand dont je t’ai parlé un peu plus tôt.

Et pour ça, j’ai envie d’aller un cran plus loin, juste pour toi qui est toujours là, motivé à trouver ta place.

Tu es unique. Et cette unicité te permettra de réaliser ta mission mieux que quiconque. Cette fois ci, je ne vais pas pouvoir y échapper, je vais te donner mon exemple perso.

La chose dans laquelle je suis exceptionnel, c’est de remarquer les petits détails qui font la différence dans un système. C’est inné pour moi. Quand je rentre dans une pièce, je vois directement les bouches d’aération, le placement de la fenêtre, le sens dans lequel s’ouvre la porte et est-ce que c’est pratique ou pas. Quand je commence un coaching, je vois immédiatement les grains de sable dans le système de mon client et les raisons pour lesquelles il n’est pas dans sa zone d’efficience.

Ça se fait sans même que j’ai besoin d’y penser et dans tous les domaines.

Ainsi, je pourrais mettre cette qualité à profit en étant agent immobilier pour repérer les bonnes affaire, en étant architecte d’intérieur, coach, banquier, etc.

Et une fois que tu as trouvé ce truc que tu fais mieux que personne et que tu le relies à ta mission, c’est là qu’il y a des étincelles. Comme l’explique Robert Greene, “la maîtrise, c’est l’interaction entre le maître et son art.”

Et il n’y a que quand tu as ce sentiment de connexion, lié à la compétence et à l’autonomie que tu peux persévéré aussi longtemps que nécessaire dans ta voie pour devenir maître de ton art.

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