J’aime la France, mais…

Pas de refrain pleurnichard ici, tu sais bien que ce n’est pas mon style.

On a des chances incomparables en étant en France et ce n’est pas ce dont je souhaite traiter. Ce que me trotte ce soir, à 21h31, c’est plutôt l’état d’esprit de merde qui règne ici… 

Petite histoire à l’origine de tout ça :

A la fin de cette année, je ressens le besoin de faire une pause dans mes études pour explorer une voie un peu spéciale…

Tu sais, c’est le genre de décision que tout le monde veut te dissuader de prendre, alors qu’au fond de toi, tu sais que tu vas le regretter toute ta vie si tu n’essaies pas… 

Alors j’entre dans un dilemme à ne plus finir…

Pendant des semaines, je change d’avis tous les jours sur mon projet pour l’année prochaine.

Mes potes sont perdus, ma famille aussi, à chaque fois qu’ils me voient, ils se demandent de quel côté la balance penche… 

Et puis finalement, ça se stabilise un peu, je ne change plus d’avis qu’une fois par semaine… ça me laisse le temps de faire quelques démarches…

Un peu comme un escaladeur qui fixe ses mousquetons, je sécurise les deux voies que j’envisage d’emprunter… Je fais en sorte de pouvoir repousser le choix, encore et encore. Pour avoir juste un peu plus de temps pour réfléchir.

Et puis un matin, ça y est, je suis certain de ma décision.

3 semaines plus tard, je rechange d’avis en étant encore certain que CETTE FOIS, c’est bon.

2 semaines après j’ai encore changé… Pour de bons cette fois (enfin… je crois)

Cette décision, c’est :

  • Continuer mes études de manière classique
  • Me donner un an pour créer une entreprise et voir ensuite en fonction du succès (qui est précisément défini, c’est important, mais je ne souhaite pas t’en parler aujourd’hui).

J’ai sélectionné le deuxième choix.

Alors naturellement, je me dis : comment être le plus sécure possible au cas où ça ne marche pas (même si je n’y crois pas une seule seconde… il reste une petite voie au fond de moi… qui me pousse à la prudence)

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Quand tu es en études, normalement, c’est facile, il “suffit” de faire une “année de césure”. En gros une année “off” après laquelle tu réintègres automatiquement ton cursus d’origine.

C’est là que les choses se sont compliquées… Quand une grande université qui prône l’ouverture et l’ambition se prend les pieds dans le tapis… 

On me fait vite comprendre que mon projet n’est pas possible… Après des mois de persistance, je finis par voir une ouverture : le recours à un jury qui statuera sur mon cas.

Je leur écris une lettre de 3 pages expliquant succinctement mon projet et offrant des garanties sur mon réel travail (après tout, c’est normal qu’ils en demandent… sinon, ce serait trop facile de se la couler douce pendant une année entière, les orteils en éventail…)

Tout à l’heure je reçois leur réponse : “dans le cas de Lucien Roy, son projet ne consiste pas à partir à l’étranger, mais de il s’agit de tester l’idée de créer une entreprise qui n’a rien à voir avec le projet d’études en gestion de patrimoine. A ce stade, l’avis de la commission est défavorable.

2 choses : 

  • En quoi créer une entreprise est-il moins formateur ou valorisant que se la coller 4 fois par semaine en ERASMUS ?
  • Ont-ils lu mon document de 3 pages sur lequel je me suis tué à montrer le lien entre patrimoine et marketing… 

Bon, je ne vais pas épiloguer : être entrepreneur c’est mal.

Je dois donc être le diable.

Et désolé, je ne rechange pas d’avis…

Tout ça pour te dire que certains choix doivent se prendre avec le coeur. Pour ça, tu dois savoir quelle est ta vision et ta mission sur cette planète. Tu dois trouver ce qui te fait vibrer au point de ne plus vouloir dormir tellement tu as du plaisir à travailler dessus.

Et la vraie efficacité, c’est là qu’elle se trouve.

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Je pourrais facilement faire gagner 3 heures par jour à mes élèves… Mais je ne le fais pas…

Pourquoi ?

Parce que ça ne les rendra pas plus heureux ni efficaces sur le long terme. 

Bien faire ce qui ne te plait pas ne t’amènera pas bien loin…

Par contre, trouver ce qui te parle et transformer ton métier ou ton entreprise pour qu’il corresponde plus à cette vision est possible et ce n’est pas 3h par jour que tu vas gagner avec ça… 

C’est de la motivation tous les jours, de l’ambition, et du temps pour toi, tes proches et ta famille… 

La procrastination et la fatiguent deviennent des châteaux de cartes sur lesquels il suffit de souffler. (Attention, avant d’en arriver là, il faut faire un vrai travail… en profondeur… sur qui tu es vraiment. Ça peut prendre du temps… mais ça vaut 1000 fois le coup.)

Si tu veux qu’on travaille ça ensemble, commence par t’abonner aux mails quotidiens (je suis en train de créer un programme avancé en efficacité… un mélange de coaching et de formation… le cocktail explosif pour te donner tu PLAISIR et de l’EFFICACITÉ dans tout ce que tu fais).

L’action est la clé !

Lucien ROY

Ps : si tu n’es pas assez motivé, ne m’appelle pas, économise ton temps, parce que je n’ai pas de place pour tout le monde, et certainement pas pour toi si tu n’es pas ultra déterminé à agir.

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