Une pratique qui me rend plus heureux chaque semaine [ils ont répondu]

Une pratique qui me rend plus heureux chaque semaine [ils ont répondu]

Je vous présente aujourd’hui le résultat de mon carnaval d’articles ! Plein de blogueurs géniaux y ont participé, alors je vous laisse découvrir leur manière de devenir plus heureux chaque jour ! N’hésitez pas à aller consulter leurs blogs pleins d’astuces !

(si vous n’avez pas vu le premier article à l’origine de ce carnaval cliquez-ici)

On commence par la participation de Nadine  du blog : recrutement et communication 🙂

happy

J’ai décidé de participer à un carnaval d’articles. Alors c’est quoi, cette bête-là ? C’est un concept très en vogue sur le web anglo-saxon mais pas encore chez nous. En fait, il s’agit d’organiser avec d’autres blogueurs, l’écriture d’un article autour d’un thème commun. Et pour cette fois, c’est Lucien du blog https://riche-de-temps.fr qui a décidé du thème : Une pratique qui me rend plus heureuse chaque semaine.

Mais vous allez me dire « rien à voir avec ton blog », ben si parce que même si je parle de bonheur, c’est toujours en lien avec la communication chère à mon cœur. Allez suivez-moi, c’est parti !!!!

Que veut dire être heureux ? Vaste question n’est-ce-pas ? Et chacun répondra à cette question par la réponse qu’il voudra. Etre heureux, c’est subjectif. Mais ce que je sais et surtout ce que j’ai appris, c’est qu’être heureux, ça s’apprend. Et qu’il faut aussi le vouloir. Et souvent, se remettre en question est une étape très complexe. Je ne sais pas si c’est l’âge aidant ou le fait que je me rends compte que le temps passe vite, mais j’ai décidé d’être heureuse et pour accomplir mon défi et parce que cela en est un, j’ai mis en place quelques pratiques. Et pour commencer, je vais vous expliquer en quoi a consisté la toute première.

Par mon travail de consultante et de formatrice mais aussi dans mon cercle familial et d’amis, je rencontre beaucoup de personnes « tristes ». Vous savez, ces personnes autocentrées sur elles-mêmes et qui ne voient que le côté négatif des choses. Rien ne va, tout est difficile, leur vie est un enfer… Et quand vous les avez au téléphone, vous restez des heures à écouter leurs plaintes, leurs complaintes et leur désespérance. Juste un petit « et toi, ça va ? » et c’est reparti.

Je ne vous dis pas que je suis heureuse tous les jours et que mon quotidien est facile. Non, parce que nous avons tous nos soucis. Comme tout le monde, je n’ai parfois pas envie de me lever, pas envie de travailler, envie de rien quoi. Mais, je me dis qu’il y a plus grave ailleurs, et me donne un grand coup de pied au postérieur.

Alors, j’ai décidé de débuter par la mise en place de cette pratique : j’ai décidé de VIRER oui j’ai bien dit VIRER ces personnes de ma life. Arrivederci, à jamais… J’ai eu envie de faire un grand nettoyage de printemps si vous me permettez cette expression. J’ai ouvert ma grande poubelle de la vie et j’ai fait un tri monstrueux. Ciao la copine négative, la tata malveillante, ciao mes (pou)belles.

Ce qui est génial avec la technologie, c’est que désormais vous pouvez bloquer un numéro de téléphone. Et hop, pleins de numéros sont passés en mode « pas envie de vous parler, lâchez moi la grappe, allez voir quelqu’un d’autre ». Oui, finie la gentille copine, la gentille nièce prête à vous écouter et sur qui vous pouvez vous défouler.

J’ai décidé de ne côtoyer que des gens positifs, aimables, sympas, qui aiment la vie quoi !!! Et franchement, c’est un véritable kiffe. J’aime parler avec eux, de tout de rien ou bien de quelque chose de plus sérieux. Mais c’est avec une autre vision de la vie plus libre, plus saine, plus enthousiasmante. S’investir c’est bien mais quand vous savez que c’est réciproque, c’est encore plus galvanisant. Et surtout, je gagne un temps fou. Finies les heures passées à écouter des jérémiades, je les réinvestis ailleurs, pour des « causes » plus dignes de mon bien-être.

Et en ce qui concerne mes clients, je fais des efforts mais sans en faire trop. Je sais que ce n’est que pour quelques heures, quelques jours que je les forme. En fait, c’est comme voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide… Et ça change tout. Parce qu’en qualifiant positivement un évènement, vous le modifiez un peu et surtout vous en modifiez votre perception.

Oui, j’ai décidé d’être heureuse et je me donne tous les moyens pour y arriver. En tant que femme, mère, amie, si je veux faire du bien autour de moi et être heureuse, je dois passer par cette étape de triage. C’est parfois dur de décider de ne plus parler à des personnes que vous connaissez depuis des années, mais finalement au bout du compte, vous vous rendez-compte que c’est nécessaire pour votre survie. Je n’ai plus envie de faire semblant. Cette pratique me permet de relativiser, d’avoir plus confiance en moi. Essayez, vous verrez, vous allez aimer…. J’en suis persuadée. Vous m’en direz des nouvelles.

 


Passons à la participation de Andrée du blog Ma case a soins :

Quelle pratique me rend plus heureuse chaque semaine?

Et vous, que faites vous chaque semaine pour vous rendre plus heureux?

Connaissez vous Lucien et son blog: “Riche de temps: les outils pour être efficace et heureux” ?
J’ai découvert Lucien avec ses vidéos captivantes. Lucien comme ses vidéos, dégage dynamisme, clarté, rigueur, bienveillance. Ces vidéos sont réalisées avec intelligence et sur  un  rythme  entrainant! Il y a de la fraicheur là dedans!
Quand j’ai écouté et regardé ses premières vidéos, je me suis dit « wouahhh si jeune! et ce gars comprends tout .. dire que j ‘ai mis plus de quarante ans à comprendre ce que lui sait déjà!”.
Alors quand Lucien a lancé son évènement inter-blogueur “une pratique qui me rend plus heureuse chaque semaine”, je ne pouvais que participer…car une pratique qui rend plus heureux vous rend acteur de votre santé.

Une  pratique qui me rend heureuse chaque semaine:

-Me lever plus tôt le matin

pour avoir le temps pour me masser pour éveiller en douceur tous mes muscles, puis aller courir une demi heure

-Commencer cette activité quoiqu’il arrive

Aller courir le matin quand il fait froid….ouahhhh! pour faire cela, comme pour faire tout ce que je n ‘ai pas forcément envie de faire au moment où je devrais le faire, j’utilise la technique de « je mets ma tenue, je sors dehors , je ferme la porte et j ‘y vais », bref commencer une action pendant quelques instants et ensuite “c’est parti ».Il faut juste donner l’impulsion du début!

-Manger quand j’ai faim

et pas quand les horaires de travail m’imposent la pause

-Manger la quantité

de ce qui tient dans mes 2 mains soit l’équivalent de la taille de mon estomac.

-Ne pas manger de viande
-Arrêter le sucre , contrôler les doses de  sel.

bon « manger bouger », ça ne fait pas l’article ! et pourtant que de bonnes pratiques qui me rendent heureuse! Continuons:

-Arrêter de m’intoxiquer

que ce soit avec la télévision, les produits comme la cigarette, l’alcool, me débarrasser de ce qui est inutile dans ma vie . En clair, repérer ses addictions pour en venir à bout avant que ce soit l’inverse!

-Arrêter de fumer
–Me balader dans la nature, marcher

et respirer à plein poumons

-Méditer

en pleine conscience plusieurs fois par jour.

-Ne pas procrastiner

me tenir à ce que j ‘ai dit et le faire, ne pas remettre au lendemain.

-Prendre le temps de faire les choses

et de les apprécier ,prendre le temps de m’arrêter!

-Vivre l’instant présent

comme par exemple ne pas penser à demain en présence de ses amis , être à 100% là, en ce moment dans cet endroit avec vous!

-M’engager:

L’espace entre nos rêves et notre réalité, ne demande qu’un pas: traverser la peur, passer au delà de ses peurs et pour cela, il faut s’engager..

-Etre disciplinée
–Faire un planning et m’y tenir
-Faire un planning et ne pas m’y tenir
-Sourire

à la dame qui m’ agacerait si je ne lui souriais  pas au supermarché car sourire rends heureux

-Ne pas aller au super marché
-Apprendre chaque jour quelque chose de nouveau
-Ne pas me juger et avoir une parole impeccable
-Quoiqu il arrive, ne pas en faire une histoire personnelle
-Ne pas faire de suppositions
-Faire de mon mieux à chaque instant
-Appeler un ami pour prendre de ses nouvelles
-Voir le sourire dans ton regard quand il croise le mien
-Remplir mon coeur d’amour

avec toutes ces habitudes qui me rendent heureuse et en inonder le monde : oui, c’est pas mal ça, y a de quoi en écrire un livre , même un livre sain..
bon je m’égare! alors ça vient cette pratique qui me rend heureuse chaque semaine!!

Aucune de toutes ces  pratiques ne m’inspirait au point d’en faire un article…

La pratique  rend heureuse chaque semaine:

Ecrire un article pour vous, pour que vous deveniez acteur de votre santé, passer le relai de la connaissance! voila ce qui me rend heureuse! et ça demande de se lever plus tôt le matin, d’être disciplinée, de dépasser ses peurs, de ne pas se juger, de se limiter pour ne pas rester derrière son ordinateur, de donner le meilleur de soi-même pour que vous deveniez acteur de votre santé!…
En retour, quand je lis  vos commentaires comme on croise le regard d’un ami qui te dit “ton truc là, j ai essayé, j ‘étais septique, mais j ai essayé.. c’est génial! ça a changé ma vie ».. voila ce qui me rends heureuse chaque semaine.

Cet article participe à l’événement “une pratique qui me rend plus heureuse chaque semaine” organisé par le blog Riche de Temps. Pour découvrir d’autres articles sur le même thème, cliquez-ici.

Si cet article vous a plus, commentez, partagez, ça fait un bien fou! Merci!


 

Et maintenant écoutons les conseils de Virginie du blog : Une chose par jour

Quand j’ai reçu l’invitation de Lucien Roy, du blog « Riche de temps » à participer à son carnaval d’article, j’ai sauté de joie tellement je trouvais le sujet super : « Une pratique qui me rend heureuse chaque semaine ».

… Un peu excessif, comme réaction, dites-vous…

Peut-être, mais il faut savoir qu’il y a quelques années encore, j’aurais été incapable de répondre à la question sans en faire une grande dissertation. Et je me serais aperçue, au bout du compte, que je n’avais pas vraiment de pratique hebdomadaire qui me rende heureuse…

Contrairement à aujourd’hui, où je vais vous prouver que je suis capable d’écrire une dissertation sur le sujet de « la pratique qui me rend heureuse chaque semaine ».

Car j’en ai une !

Et ce n’est pas un hasard.


(J’ouvre une parenthèse ici pour rappeler qu’un carnaval d’article est un événement inter-blogueurs ouvert qui nous permet — nous, blogueuses/blogueurs — de nous rassembler autour d’un thème choisi par l’un d’entre nous et de traiter le sujet chacun à sa manière. Lucien publiera sur son blog un récapitulatif des articles publiés. L’avantage pour vous, lectrice/lecteur, est de découvrir des points de vue variés sur un sujet, et donc des sources d’inspirations différentes ainsi que de nouveaux blogs qui peuvent vous intéresser.)

Quelque chose qui me rend heureuse : un choix à faire

Mon plus gros problème avec la notion de « faire quelque chose qui me rende heureuse » était que je devais accepter que je puisse faire quelque chose UNIQUEMENT parce que ça me rendait heureuse.
(C’est encore un petit problème parfois, mais je me soigne…)

Je ne sais pas d’où cela vient… de mon éducation familiale sans doute et de la culture de notre société qui, dès la maternelle, nous précipite dans un système de « productivité »…

Ou bien du proverbe « le temps, c’est de l’argent », ce qui est vrai, mais complètement contre-productif si on le comprend à l’envers (comme je l’ai longtemps fait).

Ou bien du fait que, quand on grandit, puis vit – adulte- dans des relations abusives, on devient très dégourdie pour se culpabiliser, et que grosso modo, si quelque chose ne fait pas mal, ce n’est pas bien.

Bref : j’ai mis longtemps, vraiment longtemps à comprendre qu’on pouvait faire quelque chose uniquement pour se faire du bien. Sans culpabiliser.

(Vous avez remarqué que je dis « on »… parce qu’il a fallu une étape de plus pour que j’accepte que c’était aussi valable pour moi !)

Mais ça va mieux maintenant.

Non seulement je sais que c’est ok, mais je le fais.

Ce n’est pas encore devenu un réflexe automatique, mais désormais, quand mon esprit réagit à 2000 km/h pour me dire que je ne « peux pas faire ceci ou cela », je l’observe, je remarque qu’il divague et cherche à réemprunter ses vieilles habitudes, et ensuite, je le remets dans le droit chemin. Je lui dis de ne pas s’inquiéter, qu’on peut faire des choses cool, et que ça va nous faire du bien.

Par conséquent, je m’accorde dorénavant beaucoup plus d’activités, de pauses et de choses qui me font plaisir dans ma vie quotidienne. Un café acheté par ci, une promenade au moment d’écrire un article parce qu’il fait beau maintenant et que je pourrai écrire mon article quand il pleut ou qu’il fait nuit (très tôt, ici, comme vous le savez), un moment dans le canapé avec mon bouquin…

heureuxL’atelier peinture me rend heureuse, chaque semaine

Mais j’ai aussi compris que la meilleure manière de ne pas perdre le fil, c’était de m’organiser pour avoir des rendez-vous réguliers avec ces instants de bonheurs, ces moments « plaisir garanti ». Ces rendez-vous avec moi-même où je peux lâcher prise, sans aucun souci de rentabilité, d’efficacité ni même d’utilité.

Ce moment, c’est pour moi le jeudi après-midi où je retrouve l’atelier peinture.

Sous la houlette d’Alina, une prof et artiste dynamique, nous sommes une douzaine à nous regrouper dans une salle aérée et lumineuse chaque semaine. Nous enfilons nos tabliers et nos âmes d’artiste et nous vaquons chacune à nos pérégrinations picturales.

Pour certains, la peinture n’est sans doute pas source de lâcher-prise, j’imagine.

Pour moi, c’est radical.

Les arts ont toujours été pour moi un mode d’expression libre, et la couleur est ma muse. Devant mon chevalet, le temps disparaît. Je ne cherche pas à produire quoi que ce soit, le résultat m’importe peu, je suis totalement dans le présent. Je ne pense pas au monde extérieur, je ne réfléchis pas au rouge et au jaune qui se mêle, je ne prévois rien.

Est-ce que j’aurais besoin de turquoise après.

On verra bien. C’est après.

Le vert a coulé, ici.

Eh oui, il a coulé.

C’est pas mal, d’ailleurs.

Je me propulse dans le mouvement, ou bien je me concentre sur des détails minuscules, je recule de deux pas, je tourne ma toile de 90 degrés à droite, encore une fois, puis retour au sens du début, la peinture dégouline à mes pieds, mes mains sont multicolores. Je vis « peinture ».

Quelques fois, une belle toile se crée. D’autres fois, non.
Peu importe.

Je reste des heures sur pieds, concentrée.
Et je ressors moins fatiguée que quand je suis arrivée.

bonheur
La leçon qui me rend heureuse

Pourquoi cette après-midi est-elle importante pour moi? Que m’apprend-elle ?

Cette « pratique hebdomadaire qui me rend heureuse » est pour moi le rappel d’une notion bien plus vaste :

Nous ne sommes pas sur terre pour être malheureux.
Nous ne sommes pas ici pour souffrir.

Et nous avons tous les jours la possibilité de choisir entre ce qui nous rend heureux et ce qui ne nous porte pas vers la sérénité.

Nous avons toujours des options, et il est très facile d’y rester aveugle.

De ne même pas y penser, par habitude, par faiblesse, par paresse. (M. Scott Peck -pionnier du développement personnel – cite la paresse comme le principal obstacle à surmonter dans notre développement, dans son excellent livre « Le chemin le moins fréquenté »)

Nous avons la possibilité de décider nous-mêmes ce que nous voulons dans notre vie.

Nous apercevons quelques fois ces possibilités, nous observons ce que les autres ont ou font, et nous pensons qu’ils ont plus de chance que nous.
Mais dans notre vie, nous restons inactifs.
Nous oublions de nous interroger et de choisir nous-mêmes ce qui est bon pour nous.
Et comme nous n’y réfléchissons pas, nous ne savons pas ce que nous voulons de notre vie.

Et comme nous ne savons pas réellement ce que nous voulons de notre vie, nous ne pouvons rien mettre en place de concret pour atteindre ce but flou « une vie un peu meilleure, un peu plus de bonheur ».

Non, je ne fais pas que du lâcher-prise derrière mon chevalet. Mais ce rappel hebdomadaire du « feeling » que j’ai, pinceau à la main, me sert de fil rouge tout au long de ma semaine.

Quand j’ai le choix entre m’avachir devant la télé ou me mettre devant le clavier pour écrire un article, je pense à ce feeling, et l’effort me coûte peu. Car je donne plus de valeur à mon blog qu’à la série télévisée.

J’ai un objectif, et faire des actions concrètes dans sa direction me procure des moments « bonheur».

Et vous,
qu’est-ce qui vous rend heureuse ?

Réfléchissez-vous à votre vie ? Trouvez-vous des bonheurs, même fugitifs, qui n’appartiennent qu’à vous ? Ou bien avez-vous oublié certaines choses qui vous rendaient heureuse ?

Pourquoi ne pas prendre une feuille de papier et un quart d’heure pour un brainstorming express et noter tout ce qui vous rendrait heureuse?

  • Les plaisirs oubliés,
  • les choses que vous faisiez avec vos copines,
  • celles que vous aimeriez faire maintenant…

Il suffit parfois de petites choses que l’on peut changer « à partir du moment où l’on en prend conscience ».

D’ailleurs, j’ai une anecdote à ce sujet. Tous les étés ici, on fête la nuit de la bourgade : tous les bars et restaurants installent des tables dehors, des sonos à fond et la ville monte une estrade et une piste de danse. Cette année, entre deux averses, j’admirais des couples, pour la plupart d’un certain âge, qui tournoyaient, certains avec grand style. Et j’ai soupiré à mon mari :

« Ah, s’il y a quelque chose qui me manque vraiment, c’est bien la danse !»

« On y va », me dit-il.

« Certainement pas », lui ai-je rétorqué en toute délicatesse, « on ne sait pas danser ensemble. » (Formule light pour « tu ne sais pas danser .)

Honnêtement, je n’avais jamais vraiment réfléchi à la danse. Une fois de temps en temps, je me rappelais vaguement que ça donne un super feeling de danser avec un cavalier, de suivre le rythme et les passes, et de temps en temps partir en fou rire quand on se trompe complètement. Et puis, je haussais les épaules et j’oubliais la danse, le rock, le fox-trot et le tango… Ça appartenait à un passé révolu. Autant oublier.

Sauf que.

On en est à notre cinquième cours de danse, et on ne se marche déjà plus sur les pieds. Une autre pratique qui me rend heureuse chaque semaine

Et on rit. Et on sourit. C’est super. J’ai retrouvé ce super feeling.

J’en ai les larmes aux yeux rien que de vous le dire.

Répondez dans les commentaires… vos activités bonheurs ? Vos regrets ? Ce que vous allez mettre en place pour renouer avec la joie et le plaisir pour le plaisir ?

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :   5 outils pour s’endormir en moins de 30 min (2/26)

À bientôt et merci pour votre lecture !


 

Et voici la participation de Sonia du blog : Danse prénatale

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“Qu’est ce qu’on attend pour être heureuuuuuuuuuuxxx”

C’est quoi être heureux? Et bien , je le vois comme un état.
Un état de satisfaction, de sérénité , un état agréable et équilibré entre le corps et le mental.

Et pour vous c’est quoi être heureux ? Merci de nous partager vos points de vue dans les commentaires juste en dessous !

 

Quand on pense à une chose à faire par semaine  pour être heureux il y a plusieurs idées qui me viennent à  l’esprit : bien  évidemment danser chaque jour m’apporte la joie , les moments de jeux avec mes enfants, aller au marché, flâner dans un parc, lire un livre, méditer, rire,…. mais aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’autre chose : le moment  où je vais à la piscine : MON MOMENT . C’est bien sûr une pratique conseillée pour les femmes enceintes !

Mon moment

J essaye de m’y tenir une fois par semaine! Alors c’est sûr que l été, avec les beaux jours c’est bien plus facile de se motiver ! Hop  j enfile un short un t-shirt et c est parti avec mon petit baluchon sous le coude. Le déshabillage et surtout le rabillage sont rapides et efficaces
L hiver avec les couches à remettre alors qu’on a les cheveux mouillés et la peau qui agrippe les vêtements  c’ est vrai que c’est moins glamour … mais STOP j’arrête  sinon je vais réussir à vous en dégoûter  !

Hop, une fois par semaine c’est mon moment piscine ! J adore parce que ca me détend vraiment!
Non seulement ça me détend mais je travaille le souffle, le corps tout en douceur. Et j’ai continué ce rituel pendant mes grossesses.

Je pars de chez moi donc direction la pistache ! En vélo ou à pied avec dans mon sac les indispensables : maillot de bain évidemennt , bonnet de bain ( tres sexy hein!), lunettes ( sinon ca piiiiiiique) , gel douche, grande serviette ( pour s’emmitoufler à la fin de la séance), tongs ( j aime pas marcher pied nus dans les vestiaires, toilettes,…) et LE sac plastique ( ou pochon selon les régions) pour les affairés mouillées après!

Le grand plongeon

Passée le tourniquet et  l épreuve du vestiaire me voilà devant le grand bassin.

Je choisis un couloir et c est parti ! Je m’immerge doucement dans l’eau chlorée.

Je commence par un petit échauffement dans l’eau.

Alors , un peu comme une gymnastique aquatique , avec des mouvements de brasse sur place par exemple ou de levé de jambe accroché au rebord.

Puis, le moment des  longueurs  sonne ! Et là, j’alterne dos , brasse , crawl en fonction des envies. La nage sur le dos a vraiment ma préférence car elle permet d’ouvrir la cage thoracique, de ne pas solliciter mes lombaires et d’avoir les oreilles immergées dans l’eau et d’entendre le son de l’eau ( vous voyez ce son sourd et apaisant ?). En général , je reste 30 à 40 minutes dans l’eau, car il faut que ça me prenne une heure en tout avec le trajet. Et oui, il faut bien retourner travailler!

Le Nirvana !

Grâce aux mouvements dans l’eau : les articulations, les muscles  sont sollicités , c’est un travail complet d’étirement, d’échauffement, de musculation, de renforcement du cœur et du souffle. De plus, avec l’apesanteur on travaille tout en douceur, sans poids sur le squelette. Prendre soin de son corps est pour moi synonyme de bien-être, de bonheur.

Puis quand je nage  c’est une peu méditatif ! On a le temps de laisser aller ses pensées. En effet , le mouvement interne des pensées qui va et vient. Parfois, on se concentre plus sur sa respiration pour être synchrone avec la nage.

De plus, je trouve que l’eau  est  très  salvatrice. Je pourrai même pousser jusqu’à dire purificatrice. C’est vrai après la pistache, je me sens vidée  de toutes tensions physiques , de tous  soucis… et je suis vraiment détendue  ,complètement relaxée, heureuse !!!!

Après l’effort…

Le réconfort ! Alors déjà : la  satisfaction d avoir réussi et de progresser au fur et à mesure des séances.

Le top c’est quand la piscine est munie d’un jacuzzi  !!!! On plonge dans ce tumulte de bulles en général plus chaud que l eau de la piscine.
La deuxième récompense c’est la douche bien chaude à la fin.

Le 3 ème effet c’est la sensation de bien -être en sortant.

Séance de rattrapage

Et quand j’ai pas le temps dans la Semaine , j’emmène mes enfants le WE et là c’est une toute autre approche : plouf, bam, boum, plongeon, passage sous les jambes , concours de course avec une frite, lancée d’enfant dans l’eau…

J adore l’eau , Ç est pour moi un élément essentiel ! L’eau qui purifie, qui nettoie, qui ressource, qui apaise et détend. Ç est presque un rituel pour moi. Alors bien entendu, l’idéal c est de pouvoir nager dans la mer mais quand on n’ habite pas à côté ces petites oasis d’eau sont une aubaine   !!

Voilà je vous ai presque tout dit , il me reste un point important :   cet article participe à l’événement “une pratique qui me rend plus heureu-se-x chaque semaine” organisé par Lucien  qui tient le super blog Riche de Temps.

Pour découvrir d’autres articles sur le même thème, cliquez-ici.

A vous de plonger en nous révélant vos secrets pour être heureux dans les commentaires juste en dessous.

A très vite !

Sonia☆☆☆


Maintenant, la participation de Calliopé du blog : blossom into freedom

Blossom Into Freedom | Le bonheur est un choix : une pratique qui me rend heureuse - blossomintofreedom.com

Le bonheur est un choix. J’ai découvert cela il y a quelques temps, et je dois avouer qu’au départ, j’ai été plutôt vexée. Cette idée m’a particulièrement chamboulée et je me répétais sans cesse : “comme si j’avais choisi d’être triste, stressée, malheureuse”. Et pourtant, une fois mon ego mis de côté, je me suis rendue compte à quel point cette phrase a du sens.

Le bonheur est un choix. Le bonheur naît de nos pensées, de notre regard sur le monde et sur les évènements que nous vivons. Le bonheur apparaît au coin d’un sourire, au détour d’un geste innocent, fait avec bienveillance et amour. Le bonheur est là, il ne demande qu’à être cueilli. Et il ne tient qu’à toi de le faire. Tu peux lui tendre la main. Tu peux l’inviter dans ta vie. Tu peux l’accueillir avec gratitude, patience et attention.

Sources VS “aspirateurs” de bonheur

Pour inviter le bonheur dans ta vie, tu as des centaines de méthodes, trucs et astuces. Ils dépendent de toi et uniquement de toi. Ce qui fonctionne pour moi ne t’apportera peut-être pas le même résultat. Tu dois apprendre à te connaître et identifier tes sources VS tes “aspirateurs” de bonheur.

Dans la vie, il y a des choses, des personnes, des activités, des pensées qui te ressourcent et qui remplissent ta jauge de bonheur. Il y en d’autres, par contre, qui “aspirent” petit à petit ton énergie et ton bonheur. En identifiant ces deux éléments, tu pourras t’assurer d’inclure dans ta semaine les choses qui te ressourcent, tout en limitant au maximum ce qui déforce ton bonheur.

La pratique qui me rend heureuse

J’ai personnellement identifié plusieurs sources de bonheur. Je me sens particulièrement heureuse quand j’ai été productive dans la journée ou quand mon espace est rangé. Me prélasser devant Netflix ou planifier mes prochains mois m’apportent également beaucoup de plaisir. Je ne te parle même pas des moments câlins passés avec mon chat, qui sont de plus en plus fréquents et d’autant plus appréciés que je ne pensais pas avoir un chat “câlin”.

Pourtant, la chose que je fais chaque semaine, sans exception,et qui me rend heureuse, est d’aller chez mes grands-parents. Pour moi, c’est là que se trouve mon bonheur.

Au Lotto de la vie, je peux dire sans hésiter que j’ai remporté le gros lot quand il s’agit de ma famille. Et mes grands-parents ne font pas exception. Dès que je passe la porte de leur appartement, je ressens leur amour, leur plaisir de me voir et je suis directement entourée de tous les souvenirs et toutes les sensations que leur présence m’apporte. Quand je suis chez eux, je me sens en sécurité, dans mon propre cocoon. Je peux lâcher prise et m’abandonner à leur attention.

Je suis parfois très énervée en arrivant, à cause de mon travail la plupart du temps. Et pourtant, durant ces quelques heures passées chez eux, le monde entier semble être mis en pause. Chez eux, rien ne peut m’arriver, rien ne peut m’atteindre.

C’est cette pratique hebdomadaire qui me rend heureuse. Elle me rappelle l’importance de l’amour et de la famille. Elle me rappelle à quel point je suis aimée et appréciée. Elle me rappelle la chance que j’ai de vivre cette vie et les cadeaux que j’ai reçus.

Blossom Into Freedom | Le bonheur est un choix : une pratique qui me rend heureuse - blossomintofreedom.com

Trouve ton bonheur. Crée ton bonheur.

Le bonheur peut se trouver. Dans les moments que tu partages, dans les rencontres que tu fais. Ce bonheur n’a pas de prix, il t’est offert par la vie.

Mais tu as une force en toi, une force créatrice insoupçonnée. Tu peux créer ton propre bonheur, en prenant le temps de t’adonner aux pratiques qui te rendent heureuse. N’attends plus et suis les trois étapes suivantes :

  1. Identifie tes sources et tes “aspirateurs” de bonheur
  2. Planifie dans ta semaine les pratiques qui te rendent heureuse, en limitant au maximum tes “aspirateurs” de bonheur
  3. Répète l’étape 2 chaque semaine

Dis-moi, quelle est la pratique qui te rend heureuse ?

C’est à toi de jouer maintenant. Partage en commentaire la pratique qui te rend heureuse et inspire d’autres personnes à créer leur bonheur.

Cet article participe à l’événement “une pratique qui me rend plus heureu-se-x chaque semaine” organisé par le blog Riche de Temps. Pour découvrir d’autres articles sur le même thème, cliquez-ici. 


 

Et maintenant : Evan du blog Parents entrepreneurs qui nous parle de badminton

plaisir-et-bonheur-badminton

Chaque semaine je pratique un sport que j’arrêterai pour rien au monde : le badminton. J’attends ce moment avec la plus grande impatience : vite vite, pourvu qu’on soit mercredi ! On est mercredi  ? Youpi ! Je vais pouvoir retourner faire du bad ! Pourquoi ça me rend plus heureux, pourquoi ça peut vous rendre plus heureux-se ?

Ce sport est un sport très intense ! On en sort lessivé-e ! 2 heures de badminton et vous voilà bien fatigué-e : de la bonne fatigue en somme.
(bon, en vrai, une fois le sport fini, je suis plus du genre excité comme une puce, et je ne trouve pas le sommeil avant une ou deux heures du matin … mais qu’importe !)

Je trouve là-bas une joie immense.

Partager un bon moment

Ah quel plaisir de retrouver chaque semaine des personnes qui partagent le même plaisir, la même passion !
Dès que j’arrive au gymnase, je sais que je vais trouver des sourires.

C’est sûr je vais passer un bon moment, et il sera partagé !

Dans n’importe quel sport, avec une passion commune, il est plus facile de se faire des amis, quand bien même il s’agit d’amis de sport.

L’esprit de compétition, au badminton

Le badminton se joue à deux ou à quatre.

A deux : c’est chacun pour soi, et que le meilleur gagne.
A quatre : c’est une équipe de deux contre une autre du même nombre.

Les deux ont en commun l’esprit de compétition.
La compétition a cette image négative où l’on voit le chacun pour soi, on l’on voit des images de Loup qui souhaitent que les autres ne réussissent pas, …

Là, on est très loin de ça, très très loin même !
On retrouve plutôt une saine compétition. Saine ? Oui, vous savez c’est cette compétition où vous êtes content que votre concurrent gagne car il a mieux joué que vous. C’est celle qui fait que vous vous dites : je vais passer un bon moment, que je gagne ou non.

C’est ce que j’affectionne au badminton : une vraie bienveillance, une compétition bienveillante.

Collaborer, à deux, mais collaborer quand même

Comme je le disais, on va aussi pouvoir jouer à deux contre deux, au badminton.

Et ce type de jeu est vraiment superbe ! Je retrouve ici l’esprit de deux associé-e-s qui veulent travailler ensemble dans un but commun : gagner !
Car oui, bien souvent on joue avec des personnes avec qui l’on n’a pas obligatoirement l’habitude de jouer.

Il faut alors :

  • se présenter
  • apprendre à se connaître
  • découvrir les forces, les faiblesses de chacun
  • se faire confiance
  • ne pas empiéter sur ce que l’autre fait

C’est un vrai travail d’équipe, à deux. Il se construit petit à petit, et plus on joue ensemble, plus on apprend à se connaître.
Le vrai challenge ? Réussir à bien jouer avec son-sa partenaire, alors qu’on se connaît à peine, et ne faire qu’un à deux matchs maximum ensemble.

La mixité, au bad

Ça vous dit un sport où il y a autant d’hommes que de femmes ? Prenez le badminton, bien sûr !
Bon, bon, j’avoue, ça fait très publicité aguicheuse …

Et pourtant, je trouve ça génial, quand je vais au badminton, c’est que ce n’est pas ce sport dit “de mec” ou de “nana”.
(comme on le dit par exemple de la danse, ou du rugby …)

Chacun a ses compétences, ses forces, ses faiblesses, et il y a peu de jugements (la plupart du temps) dans ce sport.

Se remettre en question

Quand vous jouez mal au badminton, et que vous tombez sur une personne meilleure que vous en face de vous, ça ne pardonne pas !
Un mauvais service, et hop, un smatch et c’est fini, le point est pour elle.

C’est ça que j’adore aussi au badminton, c’est pour ça que j’aime tellement y aller : on progresse, on a un moyen de voir rapidement nos erreurs.

Et puis, bien souvent on va s’entraider, se donner des conseils : tu n’arrives pas ça, tu devrais faire comme ça, ou comme ça. Tu as tendance à faire comme ci, je ferai plus comme ça.

C’est vraiment très appréciable, une vrai communauté.

Ce n’est pas toujours le cas, bien sûr, mais dans le club que j’ai trouvé, le Nec Badminton, je retrouve des valeurs qui me sont chères :

  • partage,
  • plaisir,
  • bienveillance,
  • écoute,
  • kaizen

Se dépenser

Être parent entrepreneur, ce n’est pas de tout repos, n’est-ce pas ?!

Gérer son entreprise (petite entreprise, mompreneur, solopreneur, tpe, pme, …), ce n’est pas simple tous les jours !
Un client mécontent par si, un salarié qui ne va pas bien, une facture qui n’a pas été payée par là, le stress peut vite nous submerger !

Que dire alors de notre état quand on arrive le soir, exténué-e, stressé-e, et qu’on retrouve nos enfants. Nos enfants, qui sont eux aussi bien fatigués de leur journée …

Si l’on n’a pas une soupape, un moyen d’évacuer, il va être bien difficile de pouvoir tout gérer.

Faire du sport, un sport qui dépense bien, qui défoule, permet alors d’évacuer.
Reste à trouver le sport qu’on aime, qui va nous permettre de se vider complètement, de sortir vidé-e.

Le badminton est pour moi ce type de sport :

  • il permet une dépense intense : en une heure, voire deux, on est épuisé-e,
  • on travaille bien tout le corps,
  • c’est impulsif, cardiaque.

Toutes les toxines accumulées sont évacuées.

Méditer

Je connaissais la méditation où l’on reste assis, dos droit, concentré.
J’ai découvert par la suite la méditation en pleine conscience : on est conscient de tout ce que l’on fait sans jugement, sans s’arrêter sur un ressenti, en ressentant tout, pleinement.

Et avec le badminton, j’ai découvert la méditation par le sport !
Je repose mon esprit, je l’apaise en ne pensant qu’à une chose : jouer au badminton !

Je ne pense alors à rien d’autre qu’à :

  • bien me placer ,
  • envoyer le volant au bon endroit,
  • bien servir,
  • bien me replacer pour mon partenaire,
  • penser à la réception,

Faire du sport, du badminton, une échappatoire

Faire du badminton toutes les semaines est vraiment pour moi un plaisir.

Cette activité m’apporte réellement un grand plaisir, et me rend heureux et de plus en plus heureux chaque semaine.
Grâce à ce moment “rien qu’à moi”, je peux être plus détendu, plus calme, zen, pour toute la semaine.

D’ailleurs, avec le badminton, j’ai aussi ajouté la course, pour rester en pleine forme, et profiter aussi de belles balades en forêt, au bord de Loire, dans la campagne, …
Faire du sport une à deux fois par semaine me rend réellement plus heureux chaque semaine !

Et vous, vous pratiquez un sport toutes les semaines ? Est-ce cela vous rend plus heureux-se ?


Cet article participe à l’événement “une pratique qui me rend plus heureux-se chaque semaine” organisé par le blog Riche de Temps. Pour découvrir d’autres articles sur le même thème, cliquez-ici.


 

 

Julien du blog Immobilier meublé :

Une pratique qui me rend plus heureux chaque jour

Bienvenue à nouveau sur Immobilier-Meublé.fr ! Comme ce n’est pas la 1ère fois que vous venez ici, vous voudrez sans doute lire mon livre qui vous explique comment louer plus cher et payer moins d’impôts avec la location meublée. Cliquez ici pour le télécharger gratuitement !

Cet article fait partie d’un carnaval d’articles, organisé par Lucien du blog Riche de Temps. Le thème de ce carnaval est “Une pratique qui me rend plus heureux chaque jour”. Nous allons donc sortir un peu du cadre de l’immobilier pur et dur, pour un article un peu plus basé sur le développement personnel.

Difficile de dire quelle pratique me rend plus heureux chaque jour, tellement il y en a. Entre faire du sport, cuisiner, voyager, aider les personnes qui veulent investir dans l’immobilier, passer du temps avec mes proches, écouter de la musique, me promener, aller au restaurant, faire la fête ou me reposer, c’est vrai que le choix est vaste.

Cette pratique qui me rend plus heureux

Face à toutes ces pratiques qui me rendent un peu plus heureux chaque jour, il a fallu faire un choix. Je me suis donc demandé quel était le point commun à toutes ces activités. Quel est le fil conducteur qui permet de relier toutes ces choses entre elles ?

La réponse est tombée d’elle-même : c’est la liberté. Le fait de me réveiller chaque matin sans avoir la contrainte de devoir me rendre au bureau et de passer la plus grande partie de ma journée à réaliser les rêves de quelqu’un d’autre me rend plus heureux chaque jour.

Pourquoi donc ? Tout simplement car la liberté dont je dispose me permet de réaliser toutes ces petites choses citées plus haut. Je n’ai plus besoin d’attendre patiemment le vendredi soir ou les prochaines vacances pour faire ce qu’il me plaît.

Le simple fait de me réveiller, chaque matin, et de pouvoir savourer ce moment en me disant que la journée m’appartient, me rend plus heureux. Les possibilités sont infinies. Je suis libre d’organiser mon temps comme cela me chante. Pas d’obligations et peu de contraintes.

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :   5 outils pour augmenter son autodiscipline [Léo Babauta] (12/26)
Faire ce que l’on aime

Finalement, ce qui rend plus heureux, c’est le fait de faire ce que l’on aime. Si, en plus, on peut le faire souvent, alors c’est gagné.

Au moment où j’écris ces lignes, je suis assis sur ma terrasse au beau milieu d’une forêt de pins, avec le bruit de l’océan au loin. On est un lundi matin de Novembre, il est 10h30 et je pense à mes anciens collègues coincés entre quatre murs dans leur bureau. J’y pense régulièrement pour ne pas oublier à quel point la frustration peut rapidement s’installer et peser notre humeur. Je n’ai pas mis mon réveil, d’ailleurs cela fait plusieurs mois qu’il n’a pas servi. Au lieu de ça, je me suis réveillé avec la lumière du jour et le chant des oiseaux.

Quand je repense à ma vie un an plus tôt, j’étais devenu aigri de devoir subir les directives d’un chef. J’étais déprimé à l’idée de me dire que j’échangeai cinq précieux jours de ma vie, chaque semaine, contre seulement deux jours de liberté. C’est comme d’échanger un billet de cinq euros contre une pièce de deux euros : pas terrible comme deal. Mais le pire, c’était quand même de passer des journées pleines à faire quelque chose que je n’aimais pas/plus et d’arriver à la fin de la journée, pour me dire “encore une journée de gaspillée et que je ne récupèrerai jamais“.

une pratique qui me rend plus heureux

Lever les yeux et voir ça : c’est mieux, comme bureau, que quatre murs et un néon, non ?

Le temps est notre ressource la plus précieuse

Je n’ai jamais été aussi heureux que pendant les quatre derniers mois, depuis que je profite pleinement de mon temps. Alors, bien sûr, cela ne veut pas dire que je ne fais rien de mes journées. C’est même plutôt l’inverse.

Disposer à 100% de mon temps m’a permis de réaliser mille fois plus de choses en quatre mois qu’en quatre ans. Cela ne fait que quatre mois, mais j’ai l’impression d’être libre depuis plusieurs années, tellement la perception du temps change de façon importante.

Quand j’étais salarié, ma vie était rythmée par les week-ends. Le dimanche soir, je me disais toujours “allez, plus que cinq jours avant le week-end”. Du coup, les semaines étaient longues et le temps passait vite. Contradictoire ? Pas nécessairement. En fait, comme je ne vivais que le week-end, mes objectifs temporels étaient de 7 jours en 7 jours. On arrive à la fin de l’année et on se dit “C’est passé vite, et je n’ai fait que ça“. On a l’impression que le temps nous échappe.

Maintenant, c’est l’inverse. Les journées passent à une vitesse hallucinante. Par contre, quand j’arrive à la fin de la semaine, je me dis “J’ai réussi à faire tout ça en seulement une semaine !“. Il y a un sentiment d’accomplissement assez dingue. Le résultat, c’est que j’ai l’impression qu’il s’est écoulé beaucoup plus de temps qu’une simple semaine.

Donc, encore une fois, faire ce que je veux de mes journées est ce qui me rend le plus heureux.

L’immobilier m’a rendu plus heureux

Alors, bien sûr, tout cela a quand même un rapport avec l’immobilier.

Si je peux profiter de cette liberté aujourd’hui, c’est grâce à l’investissement locatif. En quelques années, je suis passé d’un patrimoine proche de zéro à plusieurs appartements. En couplant des acquisitions faites à très bon prix et des stratégies d’exploitation à haute rentabilité (notamment la location saisonnière), j’ai réussi à dégager un bénéfice mensuel qui me permette de m’affranchir du travail salarié.

Mais, si cela a été possible, c’est aussi parce que j’ai cette passion de l’immobilier. Lorsque je visite un appartement ou lorsque je meuble et décore un logement, j’ai ce frisson et cette volonté que tout soit parfait. Pas plus tard que la semaine dernière, j’ai passé quelques jours dans deux de mes appartements pour voir ce que je pouvais améliorer pour les prochains clients.

Je pense d’ailleurs que c’est ce qui fait toute la différence entre un investisseur pour qui c’est du bonheur et un investisseur pour qui c’est une contrainte. Sans passion, vous risquez de rapidement vous essouffler.


Et maintenant : Katia du blog Routines plaisir !

Le bien-être par la danse orientale

Dans un précédent article, je vous avais parlé de la mise en place de la méditation dans mon quotidien de façon régulière dans le but de m’aider à me recentrer.

Dans mes routines antérieures déjà installées depuis la rentrée de septembre, j’ai choisi la danse orientale ,une pratique qui me rend heureuse chaque semaine.

C’est le minimum je pense que l’on puisse faire pour entretenir son corps, sa souplesse, éliminer ses tensions et faire circuler l’énergie.

Minimum aussi pour vider sa tête et ne penser qu’au moment présent.

mains henné by Free-photos

Être déterminée à se faire du bien

Pourtant, j’aurais très bien pu ne jamais suivre ce cours. J’avais quelques soucis de garde d’enfant à résoudre pour pouvoir y assister…ma présence au cours risquait d’être aléatoire voire anecdotique.

Le résultat qui en a découlé est que les deux années précédentes, je n’ai rien pratiqué du tout !

Se laisser ainsi décourager par une contrainte et ne pas faire ce que l’on désire vraiment était une erreur.

J’avais abandonné avant même d’avoir commencé !

Cette année, forte de mes nouvelles résolutions, j’ai agi différemment, j’ai décidé de m’inscrire coûte que coûte. J’allais devoir trouver des solutions aux problèmes de garde à chaque fois qu’ils se présenteraient. Et pour l’instant, comme par magie, je trouve toujours des solutions.

Ce qui est formidable, c’est que d’aller vers ce que l’on aime nous aide à faire fonctionner notre imaginaire pour résoudre les obstacles.

Faire ce que l’on aime nous aide à renouveler l’énergie positive qu’il y a en nous,

à entretenir notre petite flamme.

Un cercle vertueux à conserver absolument !

Une bougie qui illumine

 

C’est ainsi que pour mon plaisir et mon bien-être, j’ai choisi la Danse Orientale.

Car c’est bien connu :

Danser ça rend heureux !

C’est également une très bonne manière d’exprimer sa joie.

C’est un plaisir parce que la danse sous toutes ses formes met en marche cette dynamique du corps en mouvement qui est toujours source de bien-être

Cette joie est décuplée par le fait que le cours est animé par une belle personne, très positiveChristel Chevalier de l’association

Prisha Faracha – La Plume du Papillon, Danses traditionnelles d’Orient

Christel Chevalier danse orientale

Je vous vois d’ici m’imaginer à faire une danse du ventre très technique le nombril à l’air…

Non ce n’est pas tout à fait cela !

C’est un cours où l’on danse en tenue décontractée, comme on le souhaite, souvent en jupe longue pour le plaisir de la voir tournoyer.

Même si nous étudions la technique car il en faut tout de même un peu,

le bien-être est la priorité.

Les débutants sont les bienvenu.e.s

Je débute vraiment cette année la danse orientale. N’ayant pas fait de danse depuis plus de 10 ans, (à part dans mon salon quand j’ai besoin de me défouler et je vous le conseille c’est très bon de se laisser aller ainsi parfois! ) j’apprends tout doucement les bases.

Au début, le novice peut être un peu perdu, les mouvements étant très différents des autres danses, mais petit à petit l’aisance se fait et la fluidité du corps augmente.

Ce qui nous transporte également outre le fait de faire bouger son corps, c’est la musique ! Les différentes musiques qui sont choisies soigneusement par Christel tout au long du cours sont variées et très souvent différentes selon son inspiration.

La musique fait vibrer notre corps et notre âme au son des percussions.

Et cette fois, les vibrations ne sont pas qu’une impression. Nous pouvons provoquer cela grâce à des petits mouvements rapides du bassin et vraiment les ressentir, pensez à Shakiraqui se trémousse et vous verrez ce à quoi je veux vous faire allusion.

Christel Chevalier tournoiement

Pratiquer la danse orientale est aussi bénéfique pour accepter son corps.

Toutes les anatomies y sont mises en valeur, une femme avec des rondeurs pourra tout autant faire preuve de féminité et de sensualité, qu’une femme plus fine, chacune ayant leurs atouts pour cette danse.

L’idéal est de trouver progressivement « sa propre danse », sa « propre écriture » en fonction de son corps et de ses envies.

Cela peut aider certaines personnes à retrouver une certaine confiance en elles et à s’accepter telles qu’elles sont. Toutes les femmes sont belles à leur façon.

La danse orientale demande aussi une certaine maîtrise de son corps et permet de se muscler plus que l’on peut s’imaginer de prime abord. (Pensez à vos futurs jolis abdos! )

Ce que j’apprécie particulièrement dans ce cours, c’est également ce qu’il y a autour de la danse, les échauffements, les étirements, les respirations profondes…

un travail d”ancrage et d’équilibre est également présent par la pratique de la visualisation de l’arbre .

Lâcher prise et renouer avec son corps et sa sensualité

La danse libre à la fin du cours, est un moment où l’on peut se laisser aller à ressentir la musique sans contrainte, au rythme de ses propres envies d’exploration et de lâcher prise, en complicité avec les autres personnes du groupe, quel délice !

Sans doute le moment le plus créatif du cours, qui permet de se réapproprier les points techniques du cours en les laissant se mêler à des mouvements plus libres de nos choix, en se laissant porter par la musique.

Je conseille la danse orientale pour les femmes (et les hommes car il y en a aussi!) qui ont envie de renouer en douceur avec leur corps, leur sensualité et leur féminité.

Il est important de bien choisir son cours, d’aller essayer avant (il existe beaucoup de variantes différentes de cette danse) et de sentir si on s’y sent bien.

La personnalité du danseur qui enseigne joue aussi beaucoup, et sur ce point je n’ai aucun doute que Christel est une petite fée, toujours pleine d’énergie, de bonne humeur et d’attentions pour ses élèves.

N’hésitez pas à aller sur page facebook de Prisha Faracha – La Plume du Papillon, Danses traditionnelles d’Orient si vous voulez en savoir plus.

N’oubliez pas de me dire en commentaire, vos impressions, si vous aussi la danse orientale vous inspire ou si vous avez trouvé une autre pratique pour votre bien-être… A très vite!

Par cet article, je participe à un carnaval d’articles qui est un événement commun sur un même thème entre blogueurs. Le thème “une pratique qui me rend plus heureu-se-x chaque semaine” est organisé par Lucien du blog Riche de Temps. Pour découvrir d’autres articles sur le même thème, cliquez-ici.

Crédits photos: Barbe (une de l’article), Free-photos, bhupendrasingh,Alain Le Bourdonnec, Prisha Faracha – La Plume du Papillon, Danses traditionnelles d’Orient . Certaines photos en sont pas libres de droits, merci de respecter.


Ecoutons maintenant Claudia qui fait un article très en lien avec le sujet du blog ! Merci Claudia ! Son blog est danse au soleil.

Depuis deux mois ma vie a été bousculée …

Qu’est-ce qu’il m’arrive ? Pour ceux qui suivent ce blog, ils le savent, je m’étais fracturé un os du pied. Voilà c’est l’immobilisation et au début, on n’a aucune idée combien de temps ceci peut durer …

Je prends mon temps, -… enfin, c’est le temps qui décide !

“Je prends mon temps”, – quelle curieuse expression ! On dirait plutôt qu’on fait quelque chose qui n’est pas forcément bien et qui est en contradiction avec ce qu’on devait faire ! “Je suis en retard mais je prends mon temps … ” Ca te parle ?

Comme je suis immobilisé, ce n’est pas moi qui décide cette fois-ci !!! Je suis contrainte de subir cette immobilisation puisque normalement, je suis plutôt active même hyperactive! Sans mouvement, mais comment je vais faire ???

Fini la course contre la montre, courir après le bus, courir pour gagner du temps (?), courir pour être à l’heure, pour ne pas être en retard, courir pour faire ses courses et remplir ses obligations quotidiennes , courir pour être avec ses amis, pour optimiser son temps libre, aller au plus grands nombre d’évènements, pour faire un maximum d’activités, pour être heureux ???

Je prends mon temps ? Mais que faire avec tout ce temps dont je ne veux pas !?!

ARGHH, je m’ennuie déjà, difficile de ralentir le rythme quand on a l’habitude de réagir au quart de tour !!! Autant, je n’aime pas courir si je suis obligé pour être dans mes temps, autant j’aime quelque fois juste me mettre à courir parce que j’ai envie, comme un enfant.

Qui parle de temps parle aussi de rythme puisque, dans la vie, tout est régulé dans un certain rythme et le premier et le plus important … c’est le battement de notre coeur et le rythme de notre respiration.

Me voilà allongée sur mon lit …

Avec le temps qui passe, des pensées viennent, même des idées fusent et, petit à petit,  je commence à écrire tout ce qui me passe par la tête. Et les carnets de notes se remplissent …

Je prends mon temps … mais je combats ce rythme imposé !

Le temps n’existerait pas si elle n’était pas comparable et mesurable à d’autres variables  … l’espace et le mouvement. Apparemment, sans le mouvement il n’y aura pas de lumière et sans la lumière, pas d’espace ni de temps…

Mais entretemps je m’abonne à une chaîne Youtube de musculation, juste question de rester en forme comme je peux, garder la ligne ( mais quoi !? ) et combattre l’ennui qui, dans cette équation de temps, espace, mouvement est généré par le manque d’une de ces components, … le mouvement !!!

Pour ainsi dire, que je n’accepte qu’à contrecoeur ce rythme imposé…

« Le rythme n’est pas une mesure ; c’est une vision du monde »                                              selon le poète prix Nobel Octavio Paz

Je prends mon temps ? Quand mon temps et mon rythme s’accordent …

Enfin, j’y arrive, mon rythme s’est ralenti, j’ai déjà trouvé un défoulatoire dans l’écriture et j’e commence à bouger, mais doucement.

Et voilà s’instaure cette pratique qui devient de plus en plus importante pour moi … prendre mon temps ! Je respire calmement, j’écoute mon corps. Ma respiration s’accorde avec mes mouvements pour “être en phase”. Tu as déjà ressenti cette étrange décalage entre ta respiration et les mouvements de ton corps quand tu es stressé, quand on te demande de faire des mouvements mais que tu n’es pas préparé physiquement, mentalement, et que tu te précipites, mais que tu “ne le sens pas ” ?

Quand je prends mon temps, tout devient fluide, je suis” en phase avec moi-même”.

Et qui dit plus “en phase” dit peut-être aussi “plus d’emphase”, une sorte de suite logique?

Je prends mon temps,  … malgré et contre  !!!

Oui, rien à faire, mon corps m’impose de prendre ce précieux temps et je n’y a compte pas y déroger. Tu es derrière moi pour monter dans le bus ? Désolé, je suis sur béquilles et je dois prendre mon temps sinon je vais tomber ! Pas facile de résister au sollicitations, surtout que moi, je bougeais toujours dès que quelqu’un me demandait, mais là, non, on ne me stresse pas !!! Ce n’est pas que je pense que mon petit bobo est plus important que les obligations de quelqu’un peut-être très “important”… mais d’un coup je suis devenu allergique, oui, allergique au stress. Et non, je ne veux pas bouger plus vite que ce que m’indique mon corps, c’est comme ça.

Je prends mon temps, – … et là c’est le bonheur !

Oui, prendre son temps, c’est la “cool attitude ” !

Mais bien plus que ça, c’est bien une vision de vie. Du coup je pars très en avance pour arriver à un rendez-vous de kiné, de médecin ou pour un event…

Et pendant ce trajet, je vis énormément de choses, c’est juste incroyable ! On a le temps, puisqu’on le prend, de voir tous ces détails fabuleux autour de nous, on entend les bruits autrement, on a la liberté d’agir comme on le souhaite, oui, du coup, on est en avance, et on a la liberté de choisir quel chemin prendre, … si un chemin paraît contraignant, alors je prends l’autre même s’il est plus long ! Parce que à quoi sert de prendre le chemin le plus court si celui-ci s’avère épuisant, physiquement, moralement. qu’est-ce qu’il apporte le temps ainsi gagné ?? Ca valait vraiment le coup d’être contrarié ?!?

Je prends mon temps, – et je suis gagnante !

Finalement, qui est gagnant dans cette course folle contre la montre. Tous ces gens courent, dans le métro, dans la rue, dans les magasins … on n’a même pas le temps de ranger son moyen de paiement qu’on est déjà congédié, “au revoir”, alors qu’on a pas bougé et qu’on a encore besoin de quelques secondes avant de prendre son sac et de “dégager”, – wow ! Ok, pour les caissiers s’est “à la chaîne”, mais moi, je ne veux pas intégrer cette chaîne, être enchaîné, lié à ce flux de personnes et rentrer “dans la case” pour courir bien à ma place. Non, ce n’est pas ma place, je suis rebelle et j’insiste, mon temps est trop précieux pour être bradé au moindre coût, ce qui veut dire, vécu dans le stress infernal de la “rat race” !!!

Je prends donc mon temps et la liberté d’avoir un rythme plus lente que mon entourage quand je le décide. Ceci n’empêche pas que je peux avoir envie de courir, à nouveau, qu’on l’envie me prend !!! C’est le bonheur d’avoir la liberté de mouvement !!! Je ne peux pas vous dire à quel point !

Je prends mon temps et la liberté de m’évader !

Qui dit temps, dit aussi d’avoir à disposition de l’espace, une équation indispensable !

Donc si la ville ne me procure pas l’espace nécessaire pour bénéficier de ce temps à vivre pleinement, je m’évade… dès que je le peux.

Ainsi j’ai loué un espace à moi, un atelier d’artiste, à proximité d’une grande forêt. Oui, c’est à une heure de la ville, mais je m’y rends toutes les semaines pour vivre pleinement ce temps gagnant, ce temps qui me rend plus heureux tous les semaines.

Entre les activités et évènements que propose la grande ville, c’est un luxe de pouvoir combiner les deux, ce temps d’activité à mon rythme choisi en ville et le temps sans aucune contrainte au vert.

Je prends mon temps pour vivre plus conscient et heureux, … et toi ? C’est l’évènement interblogueur proposé par le blog “Riche de temps” qui m’a inspiré pour l’écriture de cet article et que je remercie pour son initiative de “carnaval d’article”, – d’autres articles sont à découvrir sur son blog, sur le sujet “Une pratique qui me rend plus heureux chaque semaine “. Bonne lecture et à très bientôt !!!

Et surtout, prends ton temps toi aussi !!!

 

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