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Devenir assistant social en 1 an : réussir sa reconversion

Le métier d’assistant social attire de plus en plus de professionnels en quête de sens. Au cœur des problématiques humaines et sociales, il offre une carrière d’engagement où l’écoute et l’action concrète priment. Face à ce désir de reconversion, l’idée d’accélérer la formation interpelle. Devenir assistant social en seulement un an semble une promesse ambitieuse, voire irréaliste pour certains. Pourtant, des parcours existent pour ceux qui souhaitent mettre rapidement leurs compétences au service des autres. Ce guide complet explore pour vous les voies possibles pour une reconversion réussie et rapide dans ce secteur essentiel.

Mais alors, comment transformer ce projet en réalité ? Est-il vraiment possible de contourner les trois années classiques du Diplôme d’État d’Assistant de Service Social (DEASS) ? Quelles sont les dispenses accessibles et comment fonctionne la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) ? Au-delà de la formation, quelles sont les perspectives de carrière et de rémunération qui vous attendent après l’obtention de votre diplôme ? Cet article répondra point par point à toutes ces interrogations pour vous fournir un plan d’action clair et réalisable.

À retenir

  • La formation d’assistant social en 1 an n’est pas un diplôme distinct, mais une accélération du parcours classique du DEASS grâce à des systèmes de dispenses, d’allègements ou via la VAE.
  • L’accès à une formation accélérée dépend entièrement de votre profil : vos diplômes antérieurs et votre expérience professionnelle sont les véritables clés qui déterminent votre éligibilité aux passerelles.
  • Une reconversion réussie sur un an exige une préparation méticuleuse de votre projet, depuis la validation de sa pertinence jusqu’à la sécurisation du financement, en passant par le choix de la bonne voie d’accès.

L’assistant social : un métier d’engagement au cœur du lien social

Quelles sont les missions concrètes au quotidien ?

Loin des clichés, le quotidien d’un assistant social est rythmé par une multitude d’actions. L’objectif premier est de favoriser l’autonomie des personnes et des familles qui traversent des difficultés, qu’elles soient d’ordre social, économique ou psychologique. Les missions de l’assistant social couvrent un large éventail d’interventions, toujours centrées sur une aide individuelle et personnalisée. Il propose un accompagnement social sur mesure pour les personnes qu’il suit, après une évaluation globale de leur situation.

Concrètement, son action se décline en plusieurs axes :

  • Écouter, informer et orienter vers les dispositifs et les structures adaptés.
  • Aider les personnes dans leurs démarches administratives complexes, de la demande de logement social à l’ouverture de droits.
  • Élaborer avec la personne un projet d’aide individuelle pour l’aider à surmonter ses difficultés et à atteindre ses objectifs.
  • Médiatiser les conflits, par exemple au sein d’une famille ou avec une institution.

C’est un travail social de terrain, qui exige une grande polyvalence. Que ce soit pour le logement, l’emploi ou la santé, cet accompagnement social constitue le cœur de métier. En définitive, ces différentes missions de l’assistant social visent toutes à renforcer le lien social et à permettre à chacun de trouver ou retrouver sa place dans la société.

Les qualités humaines et professionnelles indispensables pour réussir

Le diplôme est une porte d’entrée, mais il ne suffit pas. Pour exercer cette profession exigeante, la réussite repose sur de solides compétences sociales. La capacité d’écoute sans jugement, l’empathie, la patience et une grande stabilité émotionnelle sont absolument fondamentales. Savez-vous garder vos distances tout en faites preuve de bienveillance ? C’est tout l’enjeu du poste !

Cependant, l’humain ne fait pas tout. Le professionnel doit aussi connaître et maîtriser des techniques d’intervention spécifiques. L’entretien d’aide, l’animation de groupe ou encore la médiation sont des outils qu’il doit manipuler avec méthode et rigueur. L’équilibre parfait se situe donc entre des compétences sociales aiguisées et une rigueur méthodologique sans faille. La discrétion absolue et le respect du secret professionnel sont, bien évidemment, non négociables.

Un profil très recherché sur le marché de l’emploi actuel

Si vous hésitez encore, voici un argument de poids : les assistants sociaux bénéficient d’un marché de l’emploi particulièrement dynamique. Le secteur fait face à des besoins de recrutement massifs. Une étude de la DREES de septembre 2023 révèle que 87 % des établissements du secteur sanitaire, social et médico-social jugent leurs recrutements difficiles. C’est un chiffre qui ne laisse aucune place au doute !

Les opportunités sont nombreuses, que ce soit au sein de la fonction publique (conseils départementaux, hôpitaux, Éducation nationale) ou dans le secteur associatif, qui est un employeur majeur. Le rôle de ces professionnels pour l’insertion professionnelle et sociale des publics fragilisés assure la pérennité du besoin. C’est une réalité pour une grande partie des métiers du social. Choisir cette voie, c’est donc s’assurer une place durable sur le marché de l’emploi et donner un sens profond à sa carrière.

La formation en 1 an pour devenir assistant social : mythe ou réalité ?

L’idée de réduire une formation de trois ans à une seule année interroge, voire suscite le scepticisme. Pourtant, sous certaines conditions strictes, ce parcours accéléré n’est pas une fiction. Il ne s’agit pas d’une formation au rabais, mais d’une reconnaissance de compétences et de diplômes déjà acquis. Explorons les voies qui rendent ce projet possible.

Le Diplôme d’État d’Assistant de Service Social (DEASS) : la voie classique en 3 ans

Inutile de contourner la norme : pour devenir assistant social, la voie principale reste l’obtention du Diplôme d’État d’Assistant de Service Social, plus connu sous son acronyme DEASS. Cette formation assistant social très complète se déroule sur trois années, où alternent cours théoriques et stages pratiques intensifs. Ce diplôme d’état, de niveau 6 (équivalent Licence), est le sésame indispensable pour exercer la profession et garantir un haut niveau de qualification. Alors, comment compresser ce parcours ? L’obtention du DEASS en un an relève-t-elle vraiment du possible ?

Les dispenses et allègements : la véritable clé pour une formation accélérée

La réponse se trouve dans les dispositifs de dispenses et d’allègements. Certains diplômés du secteur social, comme les Éducateurs Spécialisés (DEES) ou les Conseillers en Économie Sociale Familiale (DECESF), peuvent bénéficier d’une adaptation formation très avantageuse. Leur parcours antérieur leur permet de valider par équivalence un ou plusieurs domaines de compétences. Chaque bloc de compétences déjà acquis réduit d’autant la durée du cursus. Ces passerelles s’inscrivent souvent dans une logique de formation continue pour les professionnels du secteur. Cette adaptation formation sur mesure est donc la clé pour ramener la durée des études à environ une année.

La Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) : une autre voie rapide pour les professionnels

Une autre voie existe pour les personnes qui possèdent déjà une solide expérience professionnelle dans le champ social : la Validation des Acquis de l’Expérience. La VAE permet de faire reconnaître officiellement ses compétences pour obtenir tout ou partie d’un diplôme. C’est un outil puissant pour une reconversion professionnelle réussie, sans retourner sur les bancs de l’école pour trois ans. Le candidat doit monter un dossier détaillé qui prouve ses savoir-faire. Ce processus de validation des acquis peut aboutir à l’obtention directe du diplôme. Si le jury estime que certaines compétences manquent, il peut préconiser une formation complémentaire. La VAE reste une démarche exigeante, mais cette validation des acquis est une voie rapide et reconnue pour les profils expérimentés.

Zoom sur le Diplôme d’État : votre passeport pour le métier

Le Diplôme d’État d’Assistant de Service Social (DEASS) est le sésame indispensable pour exercer. Dans le cadre d’une reconversion qui vise une obtention en un an, le programme est certes condensé, mais son exigence demeure intacte. Il atteste de votre capacité à « aider les personnes, les familles ou les groupes qui connaissent des difficultés sociales à retrouver leur autonomie et à faciliter leur insertion ». Comment s’articule ce parcours accéléré ?

Structure de la formation : un équilibre entre théorie et immersion pratique

La réussite de ce cursus repose sur une architecture pédagogique précise, qui marie savoirs fondamentaux et mise en situation réelle. La formation théorique est organisée autour de quatre domaines de compétences clés : l’intervention professionnelle en service social, l’expertise sociale, la communication professionnelle et les dynamiques interinstitutionnelles. Cette même formation théorique aborde la psychologie, la sociologie, le droit ou encore l’économie.

En parallèle, la formation pratique constitue le cœur du réacteur. Elle vous confronte directement aux réalités du terrain et permet de développer les postures professionnelles adéquates. Cette formation pratique se matérialise par des stages formation obligatoires, d’une durée totale de plusieurs centaines d’heures même dans un format court. Ces stages formation sont des lieux d’apprentissage essentiels où vous appliquez les concepts vus en cours. L’ensemble du parcours, validé par des épreuves finales, débouche sur la certification assistant social, le fameux DEASS.

Les modalités d’admission : Parcoursup et les procédures hors Parcoursup

Comment intégrer ce cursus ? Pour la formation initiale en trois ans qui suit le baccalauréat, l’inscription s’effectue quasi exclusivement sur la plateforme Parcoursup. Les candidats y formulent leurs vœux et déposent un dossier.

Cependant, pour la formation en un an, la procédure est différente. Elle s’adresse aux personnes qui possèdent déjà un diplôme du secteur social (éducateur spécialisé, conseiller en économie sociale familiale, etc.). L’admission se fait alors sur dossier et entretien, directement auprès des instituts régionaux du travail social (IRTS). Les instituts n’utilisent généralement pas Parcoursup pour cette voie d’accès spécifique. Votre dossier devra alors démontrer la solidité de votre projet et la pertinence de votre nouvelle orientation professionnelle.

Comment financer avec succès sa formation d’assistant social ?

La question des ressources est souvent centrale dans un projet de reconversion. Le financement formation est le nerf de la guerre, mais rassurez-vous, des solutions existent !

Votre premier réflexe doit être de consulter votre compte personnel de formation (CPF). Selon les droits que vous avez cumulés au fil de votre carrière, il peut couvrir une partie significative, voire l’intégralité, des frais pédagogiques. Renseignez-vous précisément sur les conditions d’utilisation de votre compte personnel de formation pour cette certification.

Ensuite, explorez chaque aide financière disponible. Les conseils régionaux proposent fréquemment des subventions pour les formations du secteur sanitaire et social. Si vous êtes demandeur d’emploi, France Travail (le successeur de Pôle emploi) peut également vous accompagner. Ne négligez aucune piste pour obtenir une aide financière, car ces dispositifs sont parfois cumulables.

Enfin, l’option la plus complète est sans doute l’alternance. Opter pour une formation en alternance vous donne un statut de salarié au sein d’une structure. Non seulement vous percevez une rémunération, mais votre employeur prend en charge la totalité des coûts de vos études. Cette voie de la formation en alternance est donc une solution idéale pour sécuriser le financement formation tout en acquérant une expérience professionnelle précieuse. Pour beaucoup, l’alternance est la clé qui ouvre les portes du métier sans le moindre souci financier. Une véritable opportunité !

Et après le diplôme ? Carrière, salaire et perspectives d’évolution

L’obtention du Diplôme d’État d’Assistant de Service Social (DEASS) n’est que le début de l’aventure. Une fois ce précieux sésame en poche, un large éventail de possibilités s’offre à vous. Mais concrètement, à quoi faut-il se préparer en termes de carrière, de rémunération et d’évolution ? Le chemin est riche et les voies pour se développer sont nombreuses.

La rémunération d’un assistant social : à quoi faut-il s’attendre en début de carrière ?

La question du salaire est légitime et centrale. Les salaires assistants sociaux varient de manière significative selon le secteur (public, privé, associatif) et la convention collective applicable. En début de carrière, un assistant social perçoit généralement un salaire brut mensuel qui oscille autour de 1 900 € à 2 100 €. Dans la fonction publique (territoriale, hospitalière ou d’État), la rémunération suit des grilles indiciaires précises qui garantissent une progression automatique avec l’ancienneté. Pour les employeurs privés et associatifs, le salaire initial peut parfois être négocié en fonction du contexte et des responsabilités du poste. Il faut savoir que ces grilles déterminent les salaires assistants sociaux et leur progression tout au long de la carrière, ce qui offre une certaine visibilité.

Les multiples opportunités pour faire évoluer votre parcours professionnel

Votre carrière ne restera pas figée ! Avec les années, une solide expérience professionnelle ouvre la porte à des postes à responsabilités comme chef de service, coordinateur de projet ou conseiller technique. Ces fonctions impliquent souvent des missions de management, de gestion de budget et de développement de partenariats. Pour accéder à ces postes, la formation continue constitue un levier indispensable. Des diplômes comme le CAFERUIS (Certificat d’Aptitude aux Fonctions d’Encadrement et de Responsable d’Unité d’Intervention Sociale) sont souvent requis. Pour y voir plus clair, solliciter un conseil en évolution professionnelle devient alors une démarche stratégique pour construire un plan de carrière qui vous ressemble.

Se spécialiser pour donner une nouvelle dimension à sa carrière

La galaxie des métiers du social est vaste et pleine de possibilités. Vous pouvez choisir de vous spécialiser dans un domaine particulier pour affiner votre expertise et donner un nouvel élan à votre parcours. Valider un bloc de compétences spécifique, par exemple en protection de l’enfance, en addictologie ou en accompagnement des personnes âgées, vous permet d’approfondir vos connaissances et de perfectionner vos techniques d’intervention. Cette spécialisation peut vous conduire à devenir un expert reconnu dans votre domaine, à exercer des fonctions de formateur ou même d’influencer la politique sociale locale ou nationale via des missions de conseil. Se spécialiser est une excelente manière de rester stimulé intellectuellement et d’augmenter son employabilité.

Votre plan d’action pour devenir assistant social en 1 an

Réussir une reconversion aussi rapide et exigeante ne s’improvise pas. Cela demande une préparation méthodique et une détermination sans faille. Voici un plan structuré en quatre étapes pour transformer votre projet en réalité.

Étape 1 : valider la pertinence de votre projet professionnel

Avant de vous lancer, une introspection s’impose. Votre projet de reconversion professionnelle est-il vraiment solide ? Le métier d’assistant social exige de l’empathie, une grande résistance au stress et un engagement profond. Pour vérifier que cette voie correspond à vos aspirations et à vos compétences, plusieurs outils sont à votre disposition.

Le bilan de compétences est une démarche structurée qui analyse vos aptitudes, vos motivations et vos atouts personnels. C’est une excellente première étape. Vous pouvez aussi solliciter un conseil en évolution professionnelle, un service gratuit et personnalisé qui vous guide dans la construction de votre nouvelle carrière. Ces outils sont cruciaux pour valider votre reconversion et affiner votre orientation professionnelle. En effet, le bilan de compétences formalise une véritable introspection guidée, bien au-delà d’une simple réflexion personnelle.

Étape 2 : identifier la voie d’accès et la formation qui vous correspondent

La formation classique pour obtenir le Diplôme d’État d’Assistant de Service Social (DEASS) dure trois ans. Comment, alors, devenir assistant social en un an ? La réponse se trouve dans des parcours accélérés, accessibles sous conditions. Si vous êtes déjà titulaire d’un diplôme du secteur social comme le DEEJE, le DEES ou le DECESF, vous pouvez prétendre à des allègements de formation.

Cette voie rapide se présente sous la forme d’une formation certifiante d’une durée d’un an. Votre objectif est clair : devenir assistant social en un temps record grâce à un programme intensif. Votre mission est donc de rechercher les instituts de formation qui proposent cette formation assistant social spécifique. Assurez-vous que chaque formation certifiante envisagée est bien agréée par l’État. C’est la seule garantie pour pouvoir exercer légalement en tant qu’assistant social après l’obtention de votre diplôme.

Étape 3 : préparer un dossier de candidature solide pour la sélection

L’accès à ces cursus accélérés est très compétitif. La sélection s’effectue sur dossier et souvent après un entretien de motivation. Vous devez donc préparer votre candidature avec le plus grand soin. Au-delà des démarches administratives obligatoires, votre dossier doit raconter une histoire convaincante : la vôtre.

Pourquoi ce choix de carrière ? Qu’est-ce qui, dans votre parcours, démontre votre aptitude pour ce métier ? Votre objectif est double : décrocher la certification assistant social et assurer votre future insertion professionnelle. Pour cela, mettez en avant toute expérience pertinente : stages, bénévolat, engagements associatifs, etc. Le jury doit percevoir la cohérence de votre parcours et votre compréhension profonde des enjeux du métier. Montrez que votre projet est mûrement réfléchi !

Étape 4 : sécuriser le financement de votre parcours accéléré

Une année de formation intensive laisse peu de place pour une activité salariée en parallèle. La question du financement est donc centrale. Heureusement, plusieurs dispositifs existent pour financer une reconversion professionnelle. Il est crucial de les explorer bien en amont de la rentrée.

Parmi les options possibles, on retrouve :

  • Le projet de transition professionnelle (PTP) pour les salariés du secteur privé.
  • Le Compte Personnel de Formation (CPF).
  • Les aides de France Travail (anciennement Pôle emploi).
  • Les financements proposés par les conseils régionaux.

Obtenir son diplôme d’état est la condition indispensable pour exercer en tant qu’assistant social. Ce financement vous offre la sérénité nécessaire pour vous consacrer pleinement à l’étude du travail social et des fondements de la politique sociale qui le régit. Anticipez ces démarches financières le plus tôt possible, car les délais de traitement et d’acceptation peuvent être longs.

FAQ

Est-il possible de devenir assistant social en un an ?

Non, il n’est pas possible d’obtenir le DEASS (Diplôme d’État d’Assistant de Service Social) en seulement un an. La formation dure au minimum 3 ans, même si des dispenses partielles existent pour certains profils avec une expérience préalable dans le secteur social ou médico-social.

Comment devenir assistante sociale en reconversion professionnelle ?

Pour une reconversion, vous devez d’abord obtenir le baccalauréat ou un équivalent, puis intégrer une école de service social pour préparer le DEASS. Les formations en alternance et les dispositifs de financement comme le CPF ou les aides de Pôle emploi facilitent cette transition pour les adultes en reconversion.

Peut-on devenir assistant social sans le baccalauréat ?

Oui, c’est possible grâce à plusieurs voies alternatives. L’examen de niveau organisé par les DRJSCS ou la validation des acquis de l’expérience (VAE) permettent d’accéder à la formation DEASS sans être titulaire du baccalauréat.

La formation d’assistant social à distance est-elle efficace ?

La formation à distance présente des avantages pour concilier vie professionnelle et études, mais elle reste limitée pour ce métier. Les stages pratiques et l’accompagnement terrain restent indispensables pour acquérir les compétences relationnelles essentielles au métier d’assistant social.

Quel est le salaire d’un assistant social débutant ?

Un assistant social débutant perçoit environ 1 800 euros net mensuel dans la fonction publique territoriale ou hospitalière. Dans le secteur privé associatif, la rémunération varie généralement entre 1 700 et 2 000 euros net selon la structure et la convention collective appliquée.

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Entreprendre ne devrait pas être aussi compliqué. C'est pour ça que je suis là.