Pourquoi les imprévus t’empêchent d’être efficace ?

Bonjour Lucien,

J’ai commencé à installer des habitudes pour être efficace. Miracle, ça fonctionne.

Sauf que voilà, en cas d’imprévu, je n’arrive pas à revenir sur les rails des habitudes. J’oublie certaines tâches, je procrastine, je prends du retard.

Tristan

Je sens que Tristan a fait mouche !

Cette question revient tellement en coaching que je me suis dit qu’il fallait vous en faire profiter.

Au début quand on met en place des habitudes, elles ne tiennent que dans des circonstances idéales.

C’est un peu comme un vélo de route du tour de France. Tant que l’asphalte est lisse, tout va bien (malgré quelques crevaisons, mais c’est normal, on reste humain). Par contre, en cas de sortie en forêt, mieux vaut un vieux VTT rustique.

C’est pareil pour toutes les habitudes, que tu sois avancé ou débutant. Il faut un temps d’adaptation pour passer de la route à la forêt.

L’une des différences majeures entre le vélo de route et le VTT est la présence de suspensions. Elles rendent le VTT bien plus souple et capable d’absorber les chocs.

C’est pareil pour les habitudes.

Il ne faut pas se mettre en mode militaire dès que tu veux changer quelque chose !

Être trop rigide apporte surtout de la frustration et dès que ton corps pourra l’éviter (en profitant d’un imprévu par exemple) il le fera.

Pour avoir cette souplesse, je te recommande de créer deux autres routines.

Une pour la mise en route.

Une pour gérer les sorties de route.

La première est comme un adaptateur. Tu arrives dans ta journée avec un certain niveau d’énergie, des préoccupations, etc. Le but est de te mettre dans de bonnes conditions pour lancer l’habitude.

Par exemple, dès que je rentre chez moi le soir, je mange en regardant des vidéos pendant une heure, avant de me mettre à travailler. Ces deux activités s’enchaînent fluidement.

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La deuxième est comme un parachute : comment faire quand ça ne marche pas comme on veut.

Chacun doit trouver ce qui lui convient à ce niveau. C’est très personnel.

De mon côté, si je vois que je n’arrive pas à travailler, je me mets à ne rien faire.

Je m’assieds en tailleur et je réfléchis.

La seule chose que j’ai le droit de faire est de noter les idées qui me passent par la tête sur mon journal.

Au bout d’un moment, je commence à m’ennuyer.

Quand je m’ennuie tellement que le travail serait plus agréable que cette stagnation, je me remets au travail.

Ça ne marche pas à chaque fois.

Mais c’est trop facile d’aller sur YouTube ou de regarder tes mails quand tu as la flemme de travailler. Tu te retrouves face à une machine à absorber ton cerveau. Bonne chance pour en sortir après.

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L’action est la clé !

Lucien Roy

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